Dr GOURGUES

Montois d’origine, j’ai naturellement fait mes années lycées à Victor Duruy, passé un bac scientifique en 1981 puis fait « ma médecine » sur la fac : 7 ans sur Bordeaux (cours et premiers stages hospitaliers) et 4 fois 6 mois en tant que résident (nom donné à l’époque aux internes de médecine générale) au centre hospitalier de Périgueux d’abord (chirurgie générale et urgences) et sur le CHU de Bordeaux ensuite (rééducation fonctionnelle et samu).

Thésé en novembre 1990, j’ai filé aux Antilles (Guadeloupe) de novembre 1990 à avril 1992 en tant que Volontaire à l’Aide Technique (VAT) pour échapper au service militaire encore obligatoire à l’époque et apporter mon soutien à la médecine scolaire locale.

Je me suis installé sur Saint Justin en janvier 1993 en association pendant un an avec mon prédécesseur, Pierre CASSAIGNE avant de voler de mes propres ailes.

Depuis bientôt un quart de siècle, je ne pratique que de la médecine générale, fréquemment rebaptisée d’un ministère de la santé à un autre, omnipraticien, médecin de famille, médecin référent, médecin traitant. Le qualificatif que je préfère est celui de médecin de soins primaires, celui de la première ligne, par comparaison aux soins secondaires de spécialité ou tertiaires hospitaliers.

Depuis une vingtaine d’année, je suis très investi dans la recherche d’une formation médicale indépendante de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes,  je suis adhérent de l’AMP, association qui gère la revue médicale indépendante Prescrire, et lecteur émérite de son test de lecture. Je suis aussi membre d’une association militante anti lobbying pharmaceutique, le Formindep dont j’ai été longtemps le secrétaire. Je n’ai à tous ces titres là aucun lien d’intérêts avec les fabricants de médicaments ou de produits de santé (voir ma déclaration d’intérêt en ligne ici).

Depuis huit ans, j’ai choisi de devenir maître de stage universitaire pour partager mon expérience et ma conception du soin primaire en accueillant au cabinet des étudiants hospitaliers (internes et parfois externes) et en leur prodiguant aussi quelques cours souvent délocalisés sur l’hôpital de Mont de Marsan. Cet investissement nécessaire à l’émulation de nouvelles vocations n’est devenu réellement possible que grâce à l’arrivée il y a sept ans de ma consoeur, le Dr SILLET, qui, après avoir collaboré quelques années dans mon ancien cabinet, s’est installée définitivement dans son propre bureau lorsque le Pôle Santé des Bastides à commencer à fonctionner en octobre 2012.

Depuis 5 ans, j’ai crée avec elle et mes autres collègues soignants locaux l’association Pôle Santé des Bastides pour lutter contre la désertification médicale et paramédicale annoncée et impliquer ensemble usagers de soins, collectivité et soignants.

Je suis enfin un farouche défenseur du service public, en particulier celui du soin direct et de son accès facilité pour tous, et, à ce titre, je suis et je reste conventionné secteur 1 avec l’Assurance Maladie dont je refuse néanmoins depuis 5 ans pour des raisons éthiques la prime à la performance qu’elle propose.

Mes tarifs sont donc fixés conventionnellement et affichés à l’entrée de mon cabinet comme l’exige la loi. Ils sont accessibles aussi ici.

Saint-Justin, le 3 mars 2017